vendredi 31 mai 2013

Cadrage réussi d'un goélon en plein vol

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Droits et institutions: bilan de 2012 Première partie


( écrit janvier-février 2013 )
 
Nous reprenons ces aperçus pleins de la crainte , plus grande de nos jours ,( où la gestion du

risque passe par l'abandon de la victime  ) , de voir le fauteur utiliser ces remarques et

précarités ou même retourner sur le lieu de la faute avant l'avocat ( ou  défenseur dh ) tant espéré

!!

Ces remarques risquent d'être encore longtemps des notes sur le papier. La preuve en est le sort

donné à nos précédents compte rendus, dont nous omettons ici de reproduire les contenus. L'ambiance

de crainte et d'intimidation intellectuelle règne encore au moins dans les esprits; ce qui fait que

les gens au lieu d'entamer des constatations personnelles, parfois  questionnent avec scepticisme

l'auteur, et à défaut , les parties impliquées ! Mais le plus souvent les gens n'attachent aucune

importance à ce qui leur paraît étranger aux prouesses médiati-politiques en cours, fignolées avec

une finesse suggestive réconfortante.

La gestion des  dégâts écologiques et sanitaires sont le plus immédiat critère pour vérifier

l'honnêteté de la volonté de servir le pays, contrairement aux programmes politiques qui nécessitent

du temps et la prise du pouvoir. Et c'est pour cela que c'est le secteur le plus policierisé:

désarchiver, décourager et mafieuser est le slogan du moment.

Des personnalités qui sont chargées de défendre les droits de l'homme nient en fait l'universalité

de ces droits ( par exemple en insistant sur leur droit à continuer à toucher les mêmes salaires et

retraites qu'autrefois et exigent même des augmentations, alors qu'ils nient DE FAIT le droit des

chômeurs à se procurer un emploi selon l'ancienneté de la demande et on celle de l'affiliation aux

dirigeants) et nient aussi le respect de la personne humaine ( par exemple en acceptant la pratique

de la torture comme punition pour quelque chose qui n'est pas un crime: la critique de l'abus de

pouvoir et du zèle politiques). Ceci constitue le principal trait du retour au moyen âge, avec la

prolifération des épidémies et de l'indigence.

Entre temps, plusieurs locaux ( maisons d'indigents, commerces de propriétaires inconscients, etc )

continuent d'être un danger sanitaire pour leurs occupants et un foyer de contagion pour la

communauté.
L'accalmie hivernale se termine et la chaleur revient et avec elle les risques hygiéniques de l'été

passé qui n'ont pas été encore expliqués ni pour la population ni pour le système en place :

infestation et maladie respiratoire de moisissure, émanations de gaz d'égouts, pollution aérienne

par le traffic routier, bâtiments publics mal gérés infestés et transmettant des maux respiratoires,

exemple les mosquées...etc.
D'autre part les tas d'ordures réapparaissent parfois au milieu des rues et l'air est encore plus

intoxiqué par les odeurs et les microbes de la putréfaction.

Le refus de considérer les obstacles masqués à l'expression: est-ce de la naïveté ou du laisser-

pour-compte ?

On devrait demander aux opposants politiques et autres activistes de bien définir leur conception de

l'opposition et du volontariat qui souvent paraissent ne pas inclure la réparation les nuisances du

gouvernement et des problèmes sociaux et humanitaires. Ceci peut aider d'innombrables citoyens à

définir leurs attitudes et faciliter le travail des académiciens pour élucider leur écriture de

l'histoire.
Le cloisonnement de fait de la société et des organisations ( impossibilité de discussions de fond

entre citoyens et membres de base ou responsables de structures moyennes, centralisation

excessive...) n'est ce pas une forme d'abandon surtout que c'est contraire au libéralisme officiel?

Ne faut-il pas se demander si ce comportement n'a un lien organique et fonctionnel avec le

comportement discriminatoire et hostile de certaines personnalités et organisations dans le passé,

avant 2011?

Dans ce contexte, les adeptes de l'activité associative et de la modernité font tout leur possible

pour... prouver les limites policières ou diaboliques de leur engagement ! et montrer leur

préférence pour les grands chantiers politico-civilisationnels et le dossier des ' libertés ' qui

n'englobe pas la protection contre les menaces explicites !
Le sort donné aux libertés ajoute d'autres inquiétudes: les militants, responsables et organisations

dits libres ne sont même pas libres de remercier un citoyen qui les a mis en garde contre

l'épidémie.

I. Environnement et urbanisme

1* La construction des nouveaux complexes résidentiels, commerciaux et industriels se fait encore

sous la forme de bâtiments mitoyens qui ne facilitent pas l'aération. Ceux qui ne dépassent pas les

2 étages, surtout loués par des artisans...sont parfois presque sans fenêtres. Le souci est évident:

faire plus de profit par la même superficie. Alors que les responsables choisissent pour eux même

d'habiter au bord de la mer ou dans la verdura, loin de tout voisinage.
Une grande partie des nouvelles constructions érigées sur des chantiers continus non justifiés par

une réelle nécessité, sont de très hauts immeubles collés les uns aux autres aux bords des rues sans

espace suffisant pour les courants d'air, ce qui transforme les rues (surtout l'été ) en de vastes

ruisseaux d'air malsain avec de fortes concentrations de gaz issus du traffic routier très lent et

très intense et de la plus rapide putréfaction des résidus des égouts ( nb: système impropre à

l'état actuel de la ville, égouts souvent bouchés à cause de la mégestion ... ) .
2. En ville beaucoup d'immeubles anciens et de maisons et autres monuments de la Médina depuis

quelques années ne sont plus entretenus et risquent le délabrement. Ils sont sujets parfois à des

incendies et risquent même de devenir des dépotoirs d'ordures. Pourtant leur maintenance n'est pas

très coûteuse: peindre les toits de chaux et les donner comme sièges pour une période limitée à des

associations ou des jeunes promoteurs en contrepartie de leur restauration.

3* En même temps on construit inutilement des bâtiments et immeubles nouveaux ( pas aussi conformes

aux normes du point de vue aération  et architecture que les anciens ), et qui suggèrent une

tendance à supprimer le moindre espace blanc ou vert en ville. Ceci au lieu d'utiliser les beaux

vides bâtiments anciens alors que cela revient à:
- Éloigner les activités ( exemple les foires ) des centres urbains accessibles à tous.
- Laisser de nombreux bâtiments désaffectés se délabrer et devenir un risque d'hygiène et de

sécurité parfois près d'institutions très importantes.  
Dans les conditions actuelles ( augmentation des températures, infestation de germes tenaces ), ces

immeubles deviennent des pièges à moisissures l'été que les habitants respireront à longueur de

journée.    
4* En observant l'évolution en cours de la ville on se demande: est-ce l'urbanisme ou la guerre

contre l'équilibre écologique ?
Éliminer sans raison les vestiges de nature et encourager à le faire!
Mobiliser des familles pour exercer la persécution et la menace environnementales sur leur voisin!

Avoir des chaussures non souillées par le sable depuis la chambre à coucher jusqu'au bureau. Ouvrir

les voies pour le transport lourd des marchandises sans souci pour le bien-être des habitants des

quartiers résidentiels qui n'ont aucun droit à l'intégration économique!
Tels sont les principes directeurs de l'urbanisme dans notre région au moins.
À part les considérations d'ordre écologique, esthétique, psychologique et sécuritaire, la

transformation de la ville en un géant bloc de béton influence la santé et le bien-être des citoyens

puisque le béton absorbe la chaleur et participe ainsi à l'augmentation de la température. Ainsi,

dans les quartiers du centre-ville et des banlieues la population prend les vêtements et literie de

l'été dés début Mai.
 
5* Les leçons de l'urbanisme dans l'histoire ( pendant l'antiquité, le moyen-âge et l'époque

moderne: la ville-rempart est un bon foyer pour l'épidémie ) et les leçons des années 90 ( chasse

aux démons = oubli du quotidien social) n'ont jamais été pris en considération et même méprisées.

Les pratiques continuent et leurs tenants reconduits dans la confiance parfois auréolés des gloires

de victoires verbales jamais questionnés.

6* La gestion des ordures ménagères, commerciales et artisanales continue de poser de grands

problèmes surtout avec l'accroissement de la population et de la ville et l'utilisation parfois

arbitraire de divers types d'emballages dans l'industrie alimentaire en particulier.
Les plus importants soucis sont l'amoncellement des tas d'ordures dans les rues et l'inefficacité

des services de collecte.
Les solutions sont pourtant simples et déjà utilisées dans plusieurs pays:
- Tri à la source des ordures. Les ménages doivent déposer leurs ordures dans 3 types de poubelles
- Équiper le personnel des moyens de protection adéquats: gants, masques, outils de collecte

adéquats...
7* Depuis les années 80 approximativement on remarque une tendance industrielle néfaste qui consiste

en la fabrication d'articles de consommation à courte longévité ou de mauvaise qualité ( exemple:

chaussures et accessoires électriques). Cette tendance pose plusieurs problèmes dont:
- l'augmentation des déchets et de la pollution par l'intensification du jet et de la fabrication
- risque pour les matières premières non facilement renouvelables.
- une forte inquiétude dûe au silence des organisations et associations citoyennes.

8* Toute la ville, depuis les bâtiments construits juste après l'occupation, à ceux d'après

l'indépendance, jusqu'aux couvercles des égouts et des trappes de relais téléphoniques est proie à

la rouile et au salpêtre par manque de maintenance. Le plus important raisonnement sur ce désastre

urbanistique est: " le régime despotique avait un comportement ségrégationniste qui refuse les fonds

nécessaires à la ville". Mais cela n'explique pas l'abandon au délabrement des bâtiments anciens (

où siègent les partis de la transition ) et la démolition injustifiée de bâtiments qui pouvaient

être restaurés. En plus c'est un problème observé dans plusieurs villes. On voit là un autre exemple

de la tendance à éviter à tout prix le questionnement sur la compétence ( négligences ... ) au point

de préférer y substituer des explications politiques ( dictature et anti-patriotisme ) et

criminelles ( mafia ...)

9*  Les plans urbanistiques non réfléchis en ouvrant des rues sans nécessité ont fait des bords des

propriétés résidentielles espacées des dépotoirs clandestins de gravats et de déchets industriels

qui deviennent au bout de quelques années des refuges pour les rats et un lieu de rencontre

d'individus suspects.

À part l'impact habituel de ces manquements urbanistiques, on constate une accentuation des

problèmes dûe aux réchauffement climatique, à l'augmentation de la misère et à l'apparition de

maladies épidémiques.

ll. Santé
1* Si les salles d'attente de l'hôpital deviennent un foyer de contamination, qui est susceptible de

gérer les conséquences et les responsabilités ?
2* Des affections dermiques qui paraissent très anciennes du genre gale sont observées  chez des

malades psychiatriques et des personnes âgées; elles prolifèrent dans une ignorance complète de la

pathologie, de l'origine hygiénique et contagieuse et de la possibilité de traitement parfois assez

simple.
3* Intensification de comportements sanitaires et hygiéniques bizarres et nuisibles parfois

clairement dictés à des gens simples d'esprit et facilement suggestifs, par des individus ayant un

pouvoir communautaire ou corporatif extravagant. Exemples: suggérer qu'il est bon de fermer portes

et fenêtres au mépris de l'aération des domiciles; port de gants uniquement en été et surtout par

des femmes qui ne sont pas toujours voilées; maintien sous menace d'insulte, des vitres des voitures

et bus fermés en plein été...
4* Un grand nombre d'organisations en 2011 ne comprenaient pas qu'une situation qui cause des soucis

de santé pour une partie de la population ( par exemple dans une industrie ) doit être rapidement

corrigée et gérée et qu'une personne  plus fragile que les autres doit être aidée à s'intégrer

socialement et professionnellement sans attendre si les autorités hésitent ( voire ont d'autres

projets, souvent culturels, parfois vindicatifs à faire! ) ; ceci parce qu'il en revient de la santé

publique. Ces gens sont aux commandes dans le pouvoir à présent dans les appareils de l'état et les

oppositions.
Et dans un monde où on ne maîtrise pas encore les foyers de contamination de nombreuses maladies,

est-il raisonnable qu'ils parlent de " manque de postes d'emploi " ? Et que dire encore des

responsables insouciants du maintien des bâtiments en ville et de l'entretien de nombreuses

ressources ?

5* Les aspects négatifs cultuels et politiques qu'on observe ont un impact par eux-mêmes et aussi en

aggravant la situation sociale en cours, dont de graves implications sur la gestion des crises

sanitaires présentes:
- Il est impossible d'utiliser les tribunes des réunions publiques politiques ( faites de discours

des responsables ) pour informer les gens et élites.
- Les associations et personnalités et responsables politiques sont indifférentes à soutenir ce

genre de campagne d'information et certains la méprisent même publiquement.
- Il était impossible de s'allier à ses propres enseignants ou autres gens cultivées pour profiter

du prestige des élites afin faciliter le contact avec les gens et les conseiller, ni pour observer

la nature et l'évolution des germes et des maladies, ni pour tirer les leçons et les transmettre en

temps utile pour les appliquer aux régions et couches de population non encore touchées par

l'expansion graduelle des maladies.
Il ne fut pas possible non plus de définir les régions possiblement saines à cause de leur position

et les montrer comme modèle de prévention. Au contraire.

6* La situation sanitaire
et la rigueur dans sa gestion elimine toute identité avec les responsables négligents. Ceci explique

la direction cérémoniale et d'apparat des conférences qui suscite chez les citoyens l'ennui et

l'indifférence politiques qui servent miraculeusement bien le but de non éclaircissement des

compétences, des formes de recrutement, du dévouement et des responsabilités.
7* Des incidents suggèrent une possible manipulation de la situation épidémique pour nuire: un

inconnu se disant ancien collègue de lycée s'approche et souffle au visage, étant visiblement très

malade de la grippe. Les seules propositions d'embauche de ces années coïncident avec l'expansion de

la maladie dans le lieu d'embauche... Personne ne veut vérifier pourquoi ce poste incompatible avec

le niveau d'instruction.

8* Si les hôpitaux ( les attentes des consultations externes ...) deviennent un lieu et/ou un moyen

de contamination qui est capable de gérer les conséquences et les responsabilités ?
9* Des affections dermiques genre gale sont observées chez des malades psychiatriques...
10* L'Ignorance sanitaire chez les citoyens et l'analphabétisme sanitaire chez les services

municipaux, dont de gestion et collecte des ordures, sont la cause profonde de prolifération des

ordures pourries dans les rues. Il en résulte la concentration des germes nuisibles dans l'air et

l'environnement ( y compris l'agriculture et les stocks alimentaires ) d'où des problèmes sanitaires

et économiques graves.
Il est temps de réviser l'idée selon laquelle " il n'à pas voulu faire attention à l'école alors il

doit se contenter du travail et du salaire maigre de codecteur d'ordures " .
11* Au delà d'un certain nombre de véhicules en circulation dans les rues, le traffic routier peut

générer des gaz en quantité qui modifie dangereusement la composition de l'air et le rend

irrespirable comme il à été observé en été 2012 à Sfax durant les heures de l'après midi.
Il est temps de remettre l'être humain et son bien être au centre du progrès technologique et

urbanistique.

lll. Action citoyenne et institutions en rapport avec la défense des droits essentiels:

L'année 2012 semble être l'année d'une nouvelle création en république: la priorité de l'expression

artistique des élites historiques sur l'expression autour des risques immédiats par les institutions

de masse.

1* Les citoyens et intellectuels supposés libres, ne sont pas libres de remercier et soutenir une

personne qui les met en garde contre l'épidémie.
2* On devrait parler de phénomènes et non de structures spécifiques
de violence. Exemple: le masque de ' évincer les agents de l'ancien pouvoir ' est utilisés à

l'occasion par différentes parties.
3* Le zèle, le jugement sous forme de ' tribunal populaire ' et/ou la sentence clandestine cachent

une remise en question de l'égalité des gens devant la loi. Le fond de la question est toujours une

critique de la négligence.
4* Il est nécessaire de créer des centres de soutien et d'écoute des victimes la  déprédation et des

exhibitions politico-miliciennes lors des manifestations et autres actions et shows politiques.
5* Souvent on parle en suggérant l'évidence de ses propos, sans documenter les cas de violence et

écouter les victimes.
6* Les déclarations enthousiamées contre la violence semblent être un moyen pour masquer des

violences passées ou présentes.
7* Une part de responsabilité dans la régression de l'attachement aux droits de l'homme et de la

conscience humanitaire réside dans la déformation des événements contemporains, y compris le silence

sur les plus graves atteintes aux droits de l'homme et la nature de leurs acteurs.
Ainsi les leçons des crises historiques ne sont pas tirées - sans compter le fait que le cercle des

personnes capables d'enrichir la pensée et la conscience collectives se rétrécit.
8. Les postes de responsabilité dans la défense des droits de l'homme deviennent eux aussi un moyen

de récompenser des membres de l'élite pour entre autres leur laxisme dans le respect permanent des

droits de l'homme. Exemple: un intellectuel primé sous l'ancien régime Tunisien diffuse lui même une

histoire d'emprisonnement etc et devient premier cadre municipal puis chef local d'un institut des

droits de l'homme jamais vu (comme lui) sur le terrain des détresses populaires passées ou en cours.

9. Les activités ( et la gestion des événements et problèmes ) paraissent suivre un cours tracé à

priori commencé avec des éléments choisis et depuis très longtemps parfois, sans lien avec les

évolutions présentes ni avec les nécessités de l'accomplissement du devoir envers les citoyens.

10. La différence induit la guerre pas le dialogue.
Exemple: l'agression-torture subie suite à une critique pourtant ancienne.

11.L'attitude envers les chômeurs et l'informatique déterminent le degré d'indépendance et de

sérieux des partis et associations. La médiatisation officielle d'infos erronées sur des processus

extrêmement actifs pour la gestion de ces deux questions est voulue. Celle des autres parties révèle

la relation à sens unique qui ne profite pas au peuple et aux intéressés.

12* Les instances internationales honnêtes s'associent, par leur silence et leur cyniquement

AFFICHÉE et TOTALE confiance aux instances locales MÊME CRITIQUÉES, au crime de participation aux

violations des droits de l'homme ( droits économiques et culturels ) , de félonie ( torture d'un

affilié ) et de refus d'assistance à personne en danger ( refus d'assistance contre la mégestion de

l'épidémie et la menace de nouvelles agressions ).
Dans ces conditions les associations ayant été des outils pour la tyrannie et le maintien de la

misère gèrent un activisme de façade et les changements servent les mêmes clans et des despotes.
Les organisations internationales ( ong de toutes tendances et onusiennes ) préfèrent soutenir ou

ménager une personnalité qui aurait, elle ou un parent, prononcé un discours à un congrès en 70 ou

parfois un individu qui après 2000 à l'habitude des pétitions et des célèbres histoires de jugements

d'opinion, que de secourir des individus et populations qui risquent la mort par embargo sournois ou

par manque de compétence de leurs gouvernants. ( Pourtant la mode depuis des années a souligné la

nécessité de l'entente et de l'implication des concernés )

13* Des personnalités favorables à la torture comme punition et au zèle sont à la tête de nouvelles

formations politiques soutenues par les anciennes. Exemple en Tunisie, Abderrazek Hammami qui

prétend oeuvrer à son intégration au système en soutenant un cas de séquestration-torture de 2011.
D'autres renoncements au respect de la personne humaine sont déductibles dans l'inconscient (

lésinement sur les fonds pour la promotion des dh... )
et le conscient ( embargo et violence contre les virtuels critiques ).

Tout ceci et d'autres formes de mégestion de la défense des droits de l'homme ( en y ajoutant les

actes de piraterie subits par l'idée de " défense des défenseurs des droits de l'homme ", dont la

demande de dédommagements à des opposants problémateux ) tout ceci prouve qu'on se permet - de temps

en temps ?! - de concevoir la défense des dh comme un outil de plaisirs puérils et non pas toujours

comme fin en soi. Comme si se déplacer dans sa ville ou sa région pour secourir des personnes qui

ont des problèmes d'inaccès aux droits élémentaires de l'homme, documenter leur détresse, ou inciter

les plaignants à se secourir les uns les autres, n'est pas aussi un plaisir de voyage et de

distraction par la découverte.
Jouer avec la défense des droits de l'homme et son histoire est dû au peu de cas fait de la question

( utilisée comme passe-temps ou juste comme preuve de modernisme ) et montre que le luxueux confort

de petits groupes, s'ils sont sympathiques, et de  clans est assimilé au bien-être de gens qui

vivent sans couverture médicale en temps d'épidémie pas plus loin que dans l'immeuble voisin, et

dont le sort menace l'honneur et le bien-être nationaux, uniquement parce qu'ils n'ont pas voix au

chapitre, ni voie, parce que être toujours à préparer sa propre gloire, c'est être là où nul ne les

voit.‏

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Ci-joint un article disparu du blog , publié autour de fin 2011 sur les circonstances de la guerre

et de la violence et qui constitue un bilan avant le début !!

La guerre: les dessous du danger et du désordre
11/09/2011

Des crimes sournois surviennent parfois même dans les guerres les plus libératrices et humanitaires:
- Des escrocs accaparent les possessions d'autres gens (du même camp ou neutres) soi-disant qu'ils

sont des partisans de l'adversaire.
- Des gens vraiment honnêtes pensent qu'il faut à chaque citoyen de punir les erreurs passées sans

se référer à la volonté nationale. Et au nombre de ces erreurs ils incluent par exemple le fait

qu'un commerçant était obligé sous la menace (de punition collective) de laisser sa boutique ouverte

aux gens et à l'envahisseur éventuel.
- Un fort du système vainqueur peut profiter de la situation pour brûler des dossiers de fautes

passées parfois involontaires ou changer la carte des affidation et l'échelle des forces pour les

mêmes ou autres buts.

- Exagérer les dangers sécuritaires et/ou minimiser ses propres forces pour taire le débat social

et/ou se dérober de questions juridiques ou grands défis tes que l'environmmément etc.

L'exemple de la guerre en Libye est en plus porteur de différentes aberrations : une guerre contre

un membre de l'onu , une guerre avec violations des résolutions du conseil de sécurité , avec des

indifférences humanitaires contre les civils , une guerre qui installe des fanatiques et ethno-

racistes au pouvoir !!!